Sélectionner une page
Aujourd’hui, vous me connaissez à travers mon blog et ma chaîne YouTube.
Vous connaissez la maman que je suis, celle qui fait de son mieux pour être bienveillante et à l’écoute de sa fille.
Celle qui a changé toute son alimentation ou presque pour donner le bon exemple et apprendre à sa fille à manger sainement.
Celle qui a arrêté son travail pour s’occuper d’elle au mieux.
Celle qui a eu le déclic qu’être maman était sa mission de vie.
Mais d’ailleurs en parlant de déclic, d’où est il venu et qui étais-je avant ça.
Dans cet article, je vais vous expliquer brièvement qui j’étais avant de devenir maman, quel déclic j’ai eu et quand et comment j’ai fait pour sortir des préjugés et enfin vivre ma parentalité à fond !
Petite fille j’étais très réservée et en retrait.
A l’adolescence, je me suis rebellée et su imposer mon caractère face aux jeunes de mon âge mais je restais la petite fille réservée et en retrait en famille.
Puis jeune adulte j’étais assez affirmée quoi que j’aimais bien ma tranquillité, ne pas déranger et ne pas être dérangée.
En ce qui concerne la parentalité, je pensais que les enfants n’avaient pas leur mots à dire face à l’adulte.
Je croyais à 100% en l’autorité.
J’étais la première à regarder les parents dont les enfants faisaient un « caprice » ( à l’époque je croyais en ce mot) avec un regard du genre « tu ne sais pas te faire respecter, tu devrais peut-être t’imposer non? ». Vous voyez de quel regard je parle? 😅.
Puis je suis tombée enceinte.
J’ai commencé à me renseigner sur la pédagogie Montessori mais sans plus.
Et puis ma fille est née !
Et là, le déclic s’est produit !
Je me suis rendue compte dans quel monde nous vivions, un monde où l’enfant est un être voulu et attendu mais en même temps un être qui dans un sens dérange car incompris et que les adultes aimeraient bien autonomiser le plus rapidement possible.
Comment?
En le laissant dans son lit (souvent en pleure) pour qu’il apprenne à dormir seul.
En ne l’allaitant pas pour ne pas qu’il soit trop dépendant de la maman mais aussi pour que la maman puisse être libre de sortir.
En l’habituant à se faire garder pour avoir plus de soirées de libre.
En l’habituant à jouer seul pour qu’il puisse nous laisser faire ce qu’on a à faire.
L’enfant est placé sous l’emprise et la toute puissance de l’adulte.
Mais pourquoi l’adulte agit-il de la sorte?
Alors qu’il a tant attendu et voulu cet enfant?
Tout simplement parce que depuis des générations et des générations c’est comme ça que la parentalité est vu.
Il nous est dit que l’enfant doit être soumis à des règles stricts très tôt en évitant de trop le cajoler, qu’il faut le laisser pleurer pour qu’il comprenne les choses et ainsi pouvoir affronter ce monde « cruel ».
Or, j’ai justement compris en ayant ce déclic que les gens fonctionnaient à l’envers.
Plus nous donnons d’amour et de sécurité à notre enfant, plus il sera apte à se « détacher » de nous quand il en ressentira le besoin et il aura bien mieux confiance en lui, ce qui lui permettra de pouvoir faire la découverte du monde en toute sérénité.
Surtout que ce qu’ils font en pensant autonomiser leur enfant et croyant être plus tranquille a souvent l’effet inverse.
Pour reprendre les exemples cités plus haut :
En le prenant dans votre chambre, vous lui donnerez confiance en lui car ses appels seront entendu et résolu.
Vous serez moins fatiguée car vous n’aurez pas à vous lever (surtout pour celles qui allaite mais quoi qu’on peut installer un chauffe biberon à coté de son lit avec une bouteille d’eau et le lait en poudre).
L’allaitement est souvent considéré comme douloureux, fatiguant, or si vous êtes bien accompagnée, c’est une chose merveilleuse et unique à vivre.
Qui n’est pas plus fatiguant que de ce lever sans cesse pour faire des biberons.
Il suffit juste d’avoir une bonne alimentation.
Lorsque l’enfant arrive dans notre vie (le premier) tout est chamboulé et c’est bien normal de ressentir de la fatigue et l’envie de sortir.
Mais pourquoi ressentons nous ça ?
Encore une fois c’est parce que nous avons été habituées à aller chercher le bien être à l’extérieur alors que je suis sûr que le lendemain vous ne vous sentez pas mieux d’être sortie et d’avoir laissé votre enfant.
Nous fonctionnons à l’envers et oublions que le bonheur se trouve à l’intérieur de nous.
L’habituer aux bras, jouer avec lui, dormir avec lui, sont autant de choses qui vont rassurer votre enfant et vous-même.
Elles rempliront votre réservoir affectif à tous les deux et ne vous inquiétez pas il sera autonome quand il en ressentira le besoin.
C’est un investissement important à faire à court terme mais dont on voit les bénéfices à long terme.
Et pour vivre l’expérience, ça vaut le coup !
Je le vois bien avec ma fille. Au début j’entendais beaucoup que je la couvais trop, qu’il fallait que je la laisse pour l’habituer justement, qu’il fallait que je pense à moi…
Mais aujourd’hui, (ma fille à 2 ans) et ce sont ces mêmes personnes qui me demandent des conseils, quelles livres j’ai lus, qui me disent qu’ils ont rarement vu une petite fille aussi heureuse et sereine. Et ma fille est autonome 😉.
Et c’est ça qui me réconforte dans mes choix et me donne l’envie de vous partager tous ce que j’ai appris, vécu et testé.
Car évidemment ça n’a pas toujours été facile et je vais vous expliquer comment j’ai fait pour sortir de ses croyances et prendre confiance en moi pour vivre MA parentalité à MA façon.
1. M’informer 
J’ai lu beaucoup de livre notamment ceux d’Isabelle Filliozat, Maria Montessori, Thomas Berry Brazelton, ou encore Catherine Gueguen, je me suis informée à travers des sites, blogs, vidéos de maman bienveillantes et échangé sur des forums ou groupes avec certaines d’entre-elles.
J’ai aussi lu le livre de Rosa Jové sur le sommeil de l’enfant qui ma beaucoup aidé à comprendre qu’il fallait que je m’écoute et écoute ma fille car le sommeil de l’enfant est quelque chose de naturel qu’il faut accompagner mais que l’enfant a déjà appris à faire.
Je vous conseille donc de lire et d’échanger avec d’autres mamans qui sont dans cette démarche de parentalité consciente et bienveillante.
Vous pouvez également échanger avec moi à biendanssesbaskets0@gmail.com
2. Travailler sur moi
La venue de son premier enfant peut faire survenir des sentiments, émotions de notre propre enfance.
Il faut savoir les comprendre puis les accepter en pardonnant à son entourage mais surtout à nous même.
Pardonnons à l’enfant que nous étions et permettons nous d’aller de l’avant.
Ce n’est évidemment pas facile mais vous pouvez vous faire aider.
Moi je suis aller voir une kinésiologue qui m’a permis de me libérer du regard des autres et de mon histoire personnelle.
3. Le regard des autres
En parlant du regard des autres c’est justement le troisième point sur lequel j’ai travaillé.
Comme je l’ai dit la kinésiologue m’y a beaucoup aidé mais c’est quelque chose qui se travail tous les jours car lorsque nous sommes fatiguées nous sommes plus vulnérables et avons donc plus de mal à y faire face.
Et vous savez aussi bien que moi à quel point nous pouvons être fatiguée lorsque nous avons un ou des enfants en bas âge.
Parce que j’ai compris que quoi que je fasse, je serais toujours critiquée, j’ai décidé de faire ce que je ressentais et non ce qu’on me disait.
J’ai compris que les gens critiquent en permanence en disant qu’il n’y a rien de méchant.
C’est juste une habitude que tous le monde a, de dire ce que fait l’autre et donner son avis.
Et comme nous sommes tous différents il y aura forcément des personnes qui ne seront pas d’accord avec vous et pour cela il vous faut vous informer pour vous faire votre propre avis sur le sujet et ainsi prendre confiance en vous.
4. Bien s’entourer 
Jim Rohn a dit, vous êtes la moyenne des 5 personnes qui vous entoure.
Et quand on y réfléchit, c’est bien vrai car on l’observe souvent, lorsque nous restons souvent avec des personnes nous prenons leur accent, leurs expressions, leurs mimiques et il en est de même avec la façon de penser.
A force de rester avec des personnes qui vous disent qu’il faut laisser pleurer votre enfant ou arrêter de le porter car vous aller en faire un enfant roi.
Même si au plus profond de vous-même vous êtes convaincue du contraire, il y a de quoi être perturbée.
Voilà pourquoi il est important de s’entourer de personnes qui nous font avancer et non nous faire poser un tas de questions sur des choses auxquelles nous connaissons déjà la réponse au fond de nous.
Se remettre en question oui mais pour des choses qui nous font avancer et pas douter sur ce que nous savons déjà.
5. Apprendre à s’aimer 
Saviez vous que votre corps est composé de 30 000 milliards de cellules toutes indépendantes et qui ont pour seule mission de faire fonctionner votre corps.
S’aimer signifie tout simplement prendre conscience de ça et d’avoir de la gratitude pour ces cellules qui font tout pour vous maintenir en vie et en bonne santé.
Ce n’est pas du narcissisme à dire que vous êtes le ou la meilleur(e), mais plutôt prendre conscience de ce que vous avez, de ce que vous êtes et faire de votre mieux chaque jour pour maintenir votre corps en bonne santé et vous rapprochez chaque jour de la personne que vous voulez être.
Voilà les cinq points sur lesquelles j’ai travaillé pour arriver à être une maman heureuse et épanouie aujourd’hui.
J’en profite pour vous dire que cet article participe à l’événement « Ce déclic qui a changé ma vie de parent » organisé par Valentine Magnée, du blog Parents en Équilibre. J’apprécie beaucoup ce blog, j’aime sa façon d’écrire et de nous apporter les choses.
J’aime d’ailleurs beaucoup cet article qui explique comment valoriser son enfant car nous ne sommes pas parfait et faire un tas de reproches ne l’aidera pas à améliorer son comportement.
Tout comme le notre d’ailleurs.
Je vous conseille donc de le lire.
Si vous êtes intéressés vous n’avez qu’à cliquer ici.
Pour conclure je dirais que le problème n’est pas de savoir qui fait bien ou mal mais plutôt d’apprendre à connaître le développement de l’enfant afin de le comprendre et de pouvoir adapter notre comportement à nos croyances, nos bagages.
Si les croyances de bases sont erronées, comment voulez vous faire de votre mieux?
Comprendre que nous vivons à l’envers. Nous nous adaptons à la société alors que ça devrait être la société qui s’adapte à l’Homme.
Car on en oublie complètement nos besoin physiologique qui sont différents d’un être à l’autre et il n’est pas étonnant que nous soyons fatigués, irrités et irritables.
J’ai envie de rajouter que même si aujourd’hui nous connaissons le fonctionnement du cerveau de l’enfant grâce aux études faîtes en neurosciences, il ne faut pas juger les personnes qui ne le savent pas et vouloir à tout prix le dire comment faire.
Nous avons tous des bagages différents, et même si je suis la première à vouloir améliorer ce monde et donc donner de meilleurs bases aux enfants pour qu’ils deviennent de meilleurs adultes, ils doivent eux aussi avoir le déclic pour pouvoir comprendre les choses et les changer.
Je suis persuadée que chaque chose se passe pour une raison et que si ces personnes n’ont pas le déclic, c’est peut être qu’ils doivent passer par certaines épreuves avant de l’avoir.
Nous pouvons bien entendu leur expliquer s’ils demandent.
Semer des graines petit à petit est primordial et c’est d’ailleurs comme ça qu’on a procédé avec moi.
Je vous laisse me partager votre expérience.
En commentaire ou à l’adresse mail biendanssesbaskets0@gmail.com.
Je me ferai un plaisir de vous lire et de vous répondre.
N’oublier pas, s’aimer et se respecter est primordial pour une vie saine et sereine.
Je vous souhaite de passez une belle journée et vous dit à bientôt sur le blog et la chaîne YouTube bien dans ses baskets.
Marine

Bonne nouvelle ! J'ai créé un guide pour avoir une autre vision de la vie afin d'élever ses enfants et se sentir mieux au quotidien.

Recevez gratuitement les 10 points à mettre en place pour changer votre vie !

Merci pour votre confiance !