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Le sommeil de notre bébé, une sacrée histoire, je dirais même une sacrée aventure !
Pour écrire cet article, j’ai voulu lire d’autres articles et commentaires pour voir ce que pensent les parents qui vivent des nuits entrecoupées en devant aller travailler le lendemain.
Nous sommes tous différents et nos bébés également.
Je pense qu’il faut donc connaître les études faites à ce sujet et l’adapter à nos vies et à nos enfants !
Dans cet article, je vais donc vous donnez les éléments que j’ai trouvés sur le fait de laisser son bébé ou son enfant pleurer, pourquoi un bébé pleure t’il ?, faut-il mettre en place un rituel ?, faut-il l’accompagner au moment du couché?….
Je vous partagerai également mon expérience personnelle ainsi que mon avis sur de nombreuses situations .
Alors commençons :
1. Pourquoi un bébé pleure?
Pleurer, est le seul moyen pour un bébé de s’exprimer.
Il ne sait pas parler, ni montrer du doigt pour exprimer ce qu’il ressent par un autre moyen que ses sourires ou ses pleurs.
Le soir, il peut pleurer pour différentes raisons :
  • Il a peur
  • Il a faim
  • Il a soif
  • Il veut un câlin ou une présence rassurante
  • Il n’a pas sommeil
Un jeune enfant et encore plus un nourrisson ne teste pas !
Avant l’âge de 6 ans, son cerveau est immature pour pouvoir nous manipuler.
C’est juste qu’il vit ses émotions à 100%.
Ce n’est pas un petit être maléfique qui arrive juste pour vous embêter, vous empêcher de dormir, de manger …
Il arrive parce que vous l’avez mis au monde, que vous l’avez désiré !
Alors je ne dit pas que c’est facile mais j’espère que grâce à cet article, vous arriverez à mieux comprendre et gérer ses pleurs lors de ces périodes stressantes et énergivors.
Ce qui nous amène au second point.
2. Les conséquences du « laisser pleurer » sur le cerveau.
Qui n’a jamais entendu « laisses le pleurer, tu verras au bout de 2-3 jours il ne pleurera plus ! Il faut qu’il comprenne que ce n’est pas lui qui fait la loi il faut t’imposer ! ».
Je trouve qu’en disant ça nous accordons beaucoup d’intelligence aux bébés. Je suis tout à fait d’accord pour dire qu’ils comprennent énormément de choses dès le plus jeune âge mais de là à être capable de se dire « je ne vais pas dormir et hurler pour les embêter »… je pense que c’est surestimer leur cerveau.
Un bébé dort lorsqu’il en a besoin, même s’il aime beaucoup être avec ses parents ou son entourage, lorsqu’il est fatigué il dort !
Le fait qu’il s’endorme plus facilement dans les bras est tout simplement parce qu’il se sent en sécurité.
Imaginez-vous ! Il est resté au chaud pendant 9 mois dans un « cocon » puis il sort pour découvrir le chaud et le froid, il entend énormément de bruits qu’il n’entendais pas aussi fort dans le ventre de sa maman, découvre le sens du toucher avec plein de bras différents qui le tienne, des odeurs qu’il ne connaissait pas.
Puis dès ses premiers jours, il doit dormir seul dans un lit et si il a le malheur de pleurer, il faut le laisser pour que les parents puissent être tranquille car c’est clairement ce qui nous est expliqué.
Attention ! Je ne dit pas du tout que les parents n’ont pas besoin de temps pour eux au contraire mais j’en parlerai plus bas. De même que je ne dit pas que ceux qui les ont laissés pleurer avaient consciemment cet objectif.
Catherine Gueguen démontre, dans ses vidéos, que laisser pleurer son enfant sans intervenir rapidement, sécrète chez lui du cortisol (l’hormone du stress) qui, à forte dose et de façon prolongée chez un cerveau fragile, peut entraîner des troubles du comportement.
Voici les liens des vidéos du docteur Catherine Gueguen, pédiatre et auteure de « Pour une enfance heureuse ».
Je vous cite une étude que révèle la revue de presse « Le Figaro »

« La fin des pleurs ne signifie pas la fin du stress »

Une étude menée en Nouvelle-Zélande, publiée en juillet dans la revue Early Human Development, pointe d’ailleurs les limites du «laisser pleurer». Durant cinq jours, les chercheurs ont mesuré le taux de cortisol – l’hormone du stress – dans la salive de bébés participant à un programme hospitalier d’éducation au sommeil inspiré par la méthode Ferber. Leurs mères ont aussi subi des prélèvements. Les nourrissons, âgés de 4 à 10 mois, devaient apprendre à s’endormir sans aide – si ce n’est la visite régulière d’une infirmière. Dans une pièce voisine, leur mère pouvait entendre les pleurs sans avoir le droit d’intervenir.
Au premier jour du programme, la plupart des bébés ont pleuré au moins vingt minutes. Une augmentation du taux de cortisol, symptôme du stress, a été constaté chez le nourrisson comme chez sa mère. Au troisième jour, les bébés ont cessé de pleurer mais leur production de cortisol est restée élevée, ce qui laisse penser qu’ils sont toujours stressés mais ont renoncé à le manifester. Leur mère, visiblement apaisée par l’arrêt des cris, a pour sa part cessé de produire cette hormone du stress.
Ainsi, l’arrêt des pleures  ne signifie pas forcément que le bébé est apaisé. «Les nourrissons n’ont pas appris à gérer intérieurement leur angoisse de séparation», concluent les auteurs de l’étude. Plus globalement, le Dr Gisèle Gremmo-Feger observe que «les pratiques de maternage qui préconisent de mettre l’enfant à distance et de ne pas réagir trop vite à ses pleurs peuvent au contraire les favoriser et augmenter considérablement leur durée». »
Vous pouvez retrouvez l’article en cliquant ici.
Voici un autre article du site « polyclinique bordeaux rive droite » que j’ai trouvé également très intéressant.
3. De quels pleurs parle t-on?
Lorsque nous parlons du fait de ne pas laisser pleurer son enfant, nous parlons de le laisser pleurer seul !
C’est à dire le laisser seul dans sa chambre ou même dans la même pièce que nous si nous n’intervenons pas pour le rassurer.
Certains d’entre vous ont peut-être entendu ou même testé la méthode du pédiatre américain Richard Ferber pour apprendre à bébé à s’endormir seul.
Elle signifie laisser pleurer bébé quelques minutes avant de venir pour le rassurer. Puis repartir, et le laisser pleurer un peu plus de temps avant de revenir le rassurer et ainsi de suite.
Il met en avant le fait que le lien des parents est toujours là vu qu’ils reviennent mais cette méthode est contestée par d’autres professionnels car elle ne répond pas vraiment aux besoins du bébé.
Le parent est là certes, mais en le reposant il ne va pas au bout de la demande du nourrisson.
Attention, laisser pleurer bébé 2 minutes parce que nous sommes en train de nous laver par exemple et que nous nous dépêchons de sortir pour y aller n’est pas le laisser pleurer.
Du moment où vous vous dépêchez d’y aller c’est le principal.
Ensuite je vais parler des bienfaits des pleurs du bébé car oui, pleurer lorsque nous sommes entourés  et accompagnés est bon pour la santé car cela libère le cortisol dont nous parlions plus haut et ceci a pour effet de diminuer le stress.
Au début de sa vie, le bébé pleure beaucoup car il s’agit de son unique mode de communication, mais en grandissant, même si l’acquisition de la parole est arrivée, l’enfant peut-être amené à pleurer assez souvent car il a  souvent encore du mal à exprimer ses émotions avec des mots ou alors n’emploie pas les bons mots.
Il est vraiment important de l’accompagner en verbalisant ce qu’il peut ressentir.
Chez le bébé, n’hésitez pas à verbaliser aussi en lui disant que vous êtes là et si la faim, la soif et le sommeil ne sont pas les demandes exprimées, alors dites lui qu’il doit sûrement avoir mal quelque part et que vous êtes là pour le porter et essayer de lui trouver une position plus confortable.
Ce n’est pas évident d’entendre son enfant pleurer, on se sent démunie, coupable, mais notre présence est indispensable et a beaucoup de bénéfices même si nous n’arrivons pas à arrêter les pleures .
Car comme je vous l’ai dit, ils peuvent être bénéfique et parfois, ils en ont tout simplement besoin.
 4. Pourquoi ses pleurs me sont autant insupportable ?
Alors oui la théorie c’est bien beau mais en pratique ça donne quoi?
Car les pleurs d’un enfant peuvent être très dur à supporter pour certaines personnes.
Si on regarde de plus près, ce ne sont pas les pleurs qui sont difficile à supporter mais plutôt ce que cela génère chez nous.
Nous nous sentons impuissant(e), coupable, démuni(e), avec parfois le sentiment de n’arriver à rien, d’être « bon(ne) à rien », de ne pas faire comme on le veut, et si nous rajoutons à cela la fatigue, les hormones, les problèmes de tous les jours, le conjoint qui ne fait pas comme il faut .
Bref vous l’aurez compris, tout cela n’aide pas à supporter et accompagner son enfant lorsqu’il pleure et que nous n’arrivons pas à savoir pourquoi.
Ce qui m’aide, c’est de me dire que mon enfant a besoin de moi, que c’est mon rôle et que je me poserai les bonnes questions après avoir été là pour elle !
C’est comme si je me l’ordonnais dans ma tête car nos émotions peuvent vite prendre le dessus et je ne veux pas que cela arrive car je sais que lorsque les pleurs passent, c’est comme si rien ne s’était passé et la paix revient.
Je sais alors que si je m’étais énervée ou si j’avais perdu patience, je n’aurais fait qu’empirer les choses et je l’aurais regretté par la suite.
De plus, n’ayant certainement pas été accompagnés dans nos émotions étant enfant, nous ne savons pas comment les exprimer et encore moins accueillir celles des autres.
Mais pas d’inquiétude cela se travaille !
5. Parents épuisés que faire ?
Que faire lorsque nous sommes épuisés, et, comme je l’ai expliqué dans le paragraphe ci-dessus, être sur le point de craquer à cause de toutes ces émotions que les pleurs peuvent nous renvoyer ?
Alors, si c’est la journée, vous pouvez le laisser pleurer un petit moment en allant vous aérez pour souffler un bon coup et revenir pour l’accompagner.
Le laisser pleurer n’est pas bon mais le secouer ou lui hurler dessus encore moins donc si vous êtes sur le point d’en arriver là. Laissez le pleurer un moment et revenez serein(e) (ou du moins le plus possible).
N’hésitez pas à appeler un proche pour venir prendre le relais même si ce n’est pas pour s’occuper du bébé mais simplement vous aider dans la préparation du repas, le ménage … tous le monde a besoin d’aide et ce n’est absolument pas honteux de demander bien au contraire c’est, selon moi, une preuve de courage !
J’ai un exemple qui me revient en tête. 
Une amie m’a dit un jour « je refuse qu’ils soient devant la télé parce que ce n’est pas bon ! Mais il y a des jours où je ne trouve plus l’énergie pour être bienveillante et où je « pète un peu les plombs »  et donc mon mari m’a dit oui ce n’est pas bon mais il vaut mieux les mettre devant la télé et que tu aille souffler un peu pour revenir sereine et bienveillante plutôt que de risquer de t’énerver contre eux … »
Et c’est tout à fait l’exemple que vous devez avoir en tête.
Il s’agit d’adapter selon-vous et vos enfants à un moment donné qui ne correspondra peut-être pas à ce que vous auriez fait hier ou ferez demain mais à ce moment là dans cette situation précise cela avait du sens.
Si c’est le soir, je suis pour l’accompagnement du bébé jusqu’à l’endormissement. 
C’est à dire l’endormissement au sein ou simplement rester à côté en lui tenant la main ou autre jusqu’à ce qu’il s’endorme.
Car je suis persuadée qu’un enfant sent le sommeil venir. Bien sûr il a besoin d’un environnement calme et adapté pour pouvoir s’endormir.
C’est ma façon de faire et de voir les choses même s’il peut m’arriver d’avoir des doutes, je ne peux m’empêcher d’écouter mon instinct qui me dit de faire comme ça, et cela nous convient très bien.
En revanche, je suis bien consciente que lorsque les 2 parents travaillent, cela peut demander beaucoup d’énergie et donc nous pouvons être plus à même de recourir à la méthode du laisser pleurer car oui le laisser pleurer est la méthode qui marche le mieux pour que votre enfant s’endorme seul mais malheureusement elle a des conséquences sur le cerveau mais ça nous l’avons vu plus haut.
Dans ma situation, l’accompagnement à l’endormissement et le respect du rythme de l’enfant est possible car j’ai décidé de m’occuper d’elle, de travailler à domicile pour pouvoir faire à son rythme.
Encore une fois c’est notre choix et notre façon de penser, je vous informe avec des données et ma façon de faire pour vous donner une autre vision des choses.
Mais il n’existe pas de notice pour être parent. L’important est de faire comme nous le ressentons avec les données que nous avons.
Si vous n’avez pas envie ou ne vous sentez pas le courage de l’accompagner tous les soirs (et la sieste) pour s’endormir, alors je peux vous conseiller de prendre contact avec une personne spécialisée dans le sommeil de l’enfant qui vous aidera à mettre en place un rituel afin que votre enfant apprenne à s’endormir seul et ne se réveille pas dans la nuit.
Il en existe de plus en plus qui ne sont pas pour les méthodes Ferber et pour le laisser pleurer.
Vous l’aurez deviné , je ne suis pas en accord avec ces méthodes, mais comme je vous l’ai dit, nous sommes tous différents et malgré les études, nous avons un être humain en face de nous. Un être humain unique qui a ses propres besoins qui ne correspondront probablement pas aux vôtres, ni a ses frères et sœurs ou ses cousin(e)s.
Il s’agit donc de s’adapter aux rythme et besoins de son enfant en accord avec ses propres besoins et ce n’est pas une mince affaire.
Je vous conseil le livre du Dr Rosa Jové intitulé « Dormir sans larmes » et également les livres d’Isabelle Filiozat, Catherine Gueguen ainsi que le pédiatre Brazelton,  que j’apprécie beaucoup également.
J’ai lu une bonne partie de leur livre et c’est une vraie source d’inspiration et d’aide pour moi !
Pour revenir à ma situation, je savais que le sommeil était très important chez l’enfant mais j’avais moins connaissance du rôle de la mélatonine ou du moins j’avais oublié et ma fille et moi étions décalées car je respectais son rythme. 
Avec ses informations aujourd’hui j’aurai peut-être fait autrement et ferait certainement autrement avec mon prochain enfant mais encore je pense tellement avoir tout essayé pour ma fille que je ne vois pas comment j’aurai pu faire autrement en respectant mes valeurs.
Mais encore une fois c’était mon ressentie de maman et je privilégie mon instinct car j’y crois vraiment !
a. Les rituels
Comme je viens de vous le dire, vous pouvez faire appel à un expert du sommeil pour aider votre enfant à s’endormir seul.
Je vais vous parler des rituels car pour beaucoup de familles, ils sont bénéfiques.
Chez nous notre rituel est plutôt vague, c’est-à-dire que lorsque je sais qu’elle va commencer à fatiguer, nous nous mettons en pyjamas, nous nous brossons les dents et nous jouons à des jeux calmes. Là où c’est « vague », c’est que je ne lui impose pas de se coucher tout de suite après.
Les lumières sont tamisées et nous jouons tranquillement jusqu’à ce que le sommeil arrive et généralement elle vient d’elle même se coucher ou accepte tout de suite lorsque je lui propose.
La condition est de jouer uniquement avec des jeux « calmes » et je l’observe beaucoup pour savoir et voir lorsque la fatigue arrive. Avec le temps je la connais bien et je repère plus facilement les signes du sommeil.
Sinon, chez d’autres familles, je sais que le rituel peut être le brossage de dents, la mise en pyjamas, une histoire, un bisou, un câlin et au lit.
Il est conseillé que le rituel ne dure pas plus de 30 minutes mais comme je viens de vous le dire, chez nous ce n’est pas vraiment le cas car je trouve que c’est ce qui convient le  mieux à notre fille.
Nous avons évidemment testé différentes méthodes et c’est celle-ci qui nous convient le mieux.
A vous de trouver la votre.
b. Du temps pour soi
Pour arriver à accompagner son enfant dans les pleurs, que ce soit le jour ou la nuit, il est important d’être en accord avec ses idées et avec soi. De se sentir à sa place et bien dans sa tête, dans son corps et dans ses baskets ;-).
Pour cela, il est important de prendre du temps pour soi, cela peut être de faire du sport, une soirée par mois avec des amies, un bain seul, lire un livre le soir….
Pour moi, le fait de travailler sur mon blog ou simplement lire un livre les soirs où je suis trop fatiguée me suffise mais nous somme tous différents.
Il peut aussi s’agir du fait de prendre soin de soi en se faisant des soins du corps du visage (même soi-même), de prendre un rendez-vous chez un ostéopathe (pour soi et pas que pour son bébé).
Pour ma part, je suis allez voir une kinésiologue qui m’a énormément aidé et à débloqué plein de choses chez moi qui m’ont permise, j’en suis sûr, d’avoir le courage de prendre les décisions que j’ai prise dans ma vie.
Ce qui est à retenir c’est que nous avons beau aimer nos enfants plus que tout, si nous n’allons pas bien nous ne pouvons pas les accompagner correctement.
Car si vous n’avez pas d’œufs dans votre frigo, vous ne pouvez pas en donner. Au même titre que si vous n’avez pas d’énergie, d’amour, de temps… vous ne pouvez pas le donner à votre enfant ou votre entourage.
Pour finir, j’aimerai vraiment vous invitez à vous renseignez par vous même afin de trouver ce qui vous correspond vraiment.
J’écris cet article pour seul but d’informer.
Énormément de facteurs rentre en compte et doivent être pris en compte pour accompagner son enfant.
Et c’est cela qu’il faut retenir de tout ce que vous pouvez lire.
Les articles sur la parentalité positive peuvent être culpabilisant car ils donnent des informations mais ces derniers doivent être adaptés à chacun.
Il s’agit bien sûr de prendre en compte les fait et de l’adapter, pas de les ignorer en disant par exemple, j’ai été frappé petit je n’en suis pas mort alors je peux frapper mon enfant.
Et si vous vous sentez perdu, écoutez votre instinct car en général il ne trompe pas (à condition qu’il soit connecté avec le corps et pas avec l’égo mais ça s’est encore une autre histoire ;-)).
N’hésitez pas à laisser vos commentaires ou à me contacter par e-mail je me ferai un plaisir de vous répondre.
Belle journée
Marine

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